NBA Parker finit fort

Malmené par les Kings, San Antonio s’en est remis à son Big Three pour renverser la formation californienne. Guidés par Tony Parker, auteur des sept derniers points de son équipe, les Spurs l’ont en effet emporté 112-104 après avoir terminé sur un 13-2 pour venir à bout de leurs visiteurs.


Et le Big Three a pris les choses en main. Car si le collectif texan a longtemps semblé pouvoir se jouer de la résistance de Sacramento, les troupes de Gregg Popovich comptant ainsi jusqu’à 15 longueurs d’avance dès le deuxième acte, il a suffi d’un troisième acte joué à l’envers pour que les Spurs perdent de leur superbe. Et le contrôle de la rencontre par la même occasion. Un troisième acte au cours duquel les Kings ont fait feu de tout bois, passant 38 points à la défense texane pour transformer les huit points de débours accusés à la pause (57-49) en six longueurs d’avance à l’entame de la dernière ligne droite (81-87).

Et si Boris Diaw, par ailleurs auteur de 14 points, 6 rebonds et 7 passes, et Danny Green permettaient aux Spurs de revenir au contact de leurs invités dès les premières minutes du quatrième quart (87-90), c’est donc bien Tony Parker, Manu Ginobili et Tim Duncan qui ont mis les Kings à la raison. A tel point qu’aucun autre joueur texan n’a inscrit le moindre point lors des dix dernières minutes de la rencontre ! Avec une mention spéciale pour la traction arrière franco-argentine. L’ancien MVP n’a certes pas été en reste en terminant avec un nouveau double-double à son compteur, l’intérieur rendant 17 points et 13 rebonds, mais Parker et Ginobili ont bien été les deux premiers bourreaux des Californiens.

Meilleur marqueur des siens avec 28 points à 9 sur 16 aux tirs, l’Argentin a notamment enquillé deux tirs primés consécutifs pour permettre aux Spurs d’égaliser avec trois minutes à jouer. Un poil moins prolifique avec 22 points à 9 sur 14 aux tirs et 7 passes en 36 minutes, le meneur tricolore ne s’en est pas montré moins décisif puisque c’est lui qui a inscrit le tir primé de la victoire à l’entame de la dernière minute, le MVP du dernier championnat d’Europe enfonçant le clou d’un nouveau panier extérieur puis sur la ligne des lancers. Auteur des sept derniers points de son équipe, TP pouvait bien vanter les mérites du Big Three texan.

"Donc, on jouait mal depuis le début de saison, c’est ce que vous voulez dire. Le cinq de départ, on pue, c’est ça ? s’amusait ainsi l’ancien Parisien, le banc nous apporte beaucoup à chaque match. Il nous permet de garder de l’énergie pour les fins de match et ça risque de compter en fin de saison." Les Kings peuvent d’ailleurs en témoigner puisque si la franchise californienne a pu compter sur un triumvirat particulièrement prolifique, les trois hommes étaient trop seuls. DeMarcus Cousins a pourtant compilé 29 points et 14 rebonds, et Isaiah Thomas et Rudy Gay ont certes suivi avec 27 points-9 passes pour l’un et 24 points-9 rebonds pour l’autre, mais leurs efforts devaient rester vains, le reste de l’effectif n’inscrivant que 24 points à 10 sur 29 aux tirs. Un déchet rédhibitoire lorsque le Big Three local a accéléré…

Source: sports.fr

 

 

 

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